Verfasst: 2. Okt 2006, 09:07
höi Nestor
Clausen a démissionné
LA CHAUX-DE-FONDS - SION 1-3 - L’entraîneur du FC Sion a annoncé sa décision à la mi-temps du match. Christian Constantin lui cherche un successeur.
Nestor Clausen. L’entraîneur argentin s’en va. Sans donner encore d’explications. mamin
De La Chaux-de-Fonds / Stéphane Fournier
Le FC Sion n’a plus d’entraîneur. Nestor Clausen a annoncé sa démission à son équipe à la mi-temps du match de coupe de Suisse contre La Chaux-de-Fonds hier. L’information a filtré à 21 h 35, près de cinq heures après le coup de sifflet final de la rencontre. Au terme d’un seizième de finale remporté par l’équipe sédunoise (3-1), le technicien argentin a filé son tableau portable sous le bras sans aucune attention pour les journalistes qui désiraient l’interroger. «Je ne veux pas parler», a-t-il lâché avant de rejoindre le parking où il s’est engouffré dans la voiture de son fils Marco.
Le technicien argentin conserve sa garde serrée au bout du téléphone portable. «Vous avez eu la nouvelle? Oui, c’est vrai, mais je ne souhaite pas m’exprimer sur le sujet maintenant.» Clausen confirme. Il ne livre pas ses motivations. «Je prends acte de sa décision et je continuerai d’avancer avec quelqu’un d’autre», commente Christian Constantin. «La période Clausen au FC Sion est terminée. Je l’ai appris en même temps que les joueurs à la mi-temps du match. Je n’ai jamais vu,ni vécu une telle chose. Mon seul souci à ce moment-là a été de prendre les dispositions pour affronter la deuxième mi-temps, notamment le changement de Regazzoni, blessé, par Kuljic, et pour permettre à l’équipe de défendre le trophée que nous détenons. Nestor et moi nous sommes touchés la main après le match, mais je n’ai plus eu de contact avec lui depuis son départ de La Chaux-de-Fonds.» Les joueurs et les membres de l’encadrement ont fait comme si. Comme si rien ne s’était passé dans le vestiaire à la pause, comme si tout était normal dans l’univers sédunois. Le séisme a été trop violent pour qu’ils y croient. Leur naturel a trompé tout le monde. La réalité les rattrapera ce matin.
La main de Köbi Kuhn
Si le destin sédunois de Clausen a basculé hier, celui du club en coupe de Suisse repose dans les mains de Köbi Kuhn. L’entraîneur de l’équipe nationale procédera au tirage au sort des huitièmes de finale ce soir lors de l’émission Sport Aktuell de la télévision suisse alémanique. Un petit papier portera le nom de l’équipe valaisanne qui a acquis sa qualification contre La Chaux-de-Fonds hier (3-1).
Trois buts de Sanel Kuljic ont rétabli la hiérarchie après la réussite initiale de Jérôme Schneider. L’attaquant autrichien a évité la dérobade à une formation qui a très mal négocié son retour en compétition nationale. «La fatigue du match de coupe d’Europe, le terrain catastrophique, la pluie, tous les éléments étaient réunis pour nous faire tomber», résume Arnaud Bühler. «Sans parler de la transition du rôle de candidat à celui de favori.
La qualification est au bout de notre match. On la prend et on oublie le reste.» Germano Vailati a grandement contribué au classement de cette rencontre dans les archives des affaires courantes bien réglées. Ses arrêts devant les solitaires Bruno Valente (63e) et Jérôme Schneider (66e). La marque était de un partout et le monde des Sédunois était encore en ordre. Vu de l’extérieur du moins. Le séisme avait déjà frappé. Très fort.
Clausen a démissionné
LA CHAUX-DE-FONDS - SION 1-3 - L’entraîneur du FC Sion a annoncé sa décision à la mi-temps du match. Christian Constantin lui cherche un successeur.
Nestor Clausen. L’entraîneur argentin s’en va. Sans donner encore d’explications. mamin
De La Chaux-de-Fonds / Stéphane Fournier
Le FC Sion n’a plus d’entraîneur. Nestor Clausen a annoncé sa démission à son équipe à la mi-temps du match de coupe de Suisse contre La Chaux-de-Fonds hier. L’information a filtré à 21 h 35, près de cinq heures après le coup de sifflet final de la rencontre. Au terme d’un seizième de finale remporté par l’équipe sédunoise (3-1), le technicien argentin a filé son tableau portable sous le bras sans aucune attention pour les journalistes qui désiraient l’interroger. «Je ne veux pas parler», a-t-il lâché avant de rejoindre le parking où il s’est engouffré dans la voiture de son fils Marco.
Le technicien argentin conserve sa garde serrée au bout du téléphone portable. «Vous avez eu la nouvelle? Oui, c’est vrai, mais je ne souhaite pas m’exprimer sur le sujet maintenant.» Clausen confirme. Il ne livre pas ses motivations. «Je prends acte de sa décision et je continuerai d’avancer avec quelqu’un d’autre», commente Christian Constantin. «La période Clausen au FC Sion est terminée. Je l’ai appris en même temps que les joueurs à la mi-temps du match. Je n’ai jamais vu,ni vécu une telle chose. Mon seul souci à ce moment-là a été de prendre les dispositions pour affronter la deuxième mi-temps, notamment le changement de Regazzoni, blessé, par Kuljic, et pour permettre à l’équipe de défendre le trophée que nous détenons. Nestor et moi nous sommes touchés la main après le match, mais je n’ai plus eu de contact avec lui depuis son départ de La Chaux-de-Fonds.» Les joueurs et les membres de l’encadrement ont fait comme si. Comme si rien ne s’était passé dans le vestiaire à la pause, comme si tout était normal dans l’univers sédunois. Le séisme a été trop violent pour qu’ils y croient. Leur naturel a trompé tout le monde. La réalité les rattrapera ce matin.
La main de Köbi Kuhn
Si le destin sédunois de Clausen a basculé hier, celui du club en coupe de Suisse repose dans les mains de Köbi Kuhn. L’entraîneur de l’équipe nationale procédera au tirage au sort des huitièmes de finale ce soir lors de l’émission Sport Aktuell de la télévision suisse alémanique. Un petit papier portera le nom de l’équipe valaisanne qui a acquis sa qualification contre La Chaux-de-Fonds hier (3-1).
Trois buts de Sanel Kuljic ont rétabli la hiérarchie après la réussite initiale de Jérôme Schneider. L’attaquant autrichien a évité la dérobade à une formation qui a très mal négocié son retour en compétition nationale. «La fatigue du match de coupe d’Europe, le terrain catastrophique, la pluie, tous les éléments étaient réunis pour nous faire tomber», résume Arnaud Bühler. «Sans parler de la transition du rôle de candidat à celui de favori.
La qualification est au bout de notre match. On la prend et on oublie le reste.» Germano Vailati a grandement contribué au classement de cette rencontre dans les archives des affaires courantes bien réglées. Ses arrêts devant les solitaires Bruno Valente (63e) et Jérôme Schneider (66e). La marque était de un partout et le monde des Sédunois était encore en ordre. Vu de l’extérieur du moins. Le séisme avait déjà frappé. Très fort.